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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 10:47

Il y a une chose que j'aime dans l'art chinois, c'est l'architecture... C'est aussi un fait qui se généralise au reste du monde, j'aime les vieilles vielles et les  grosses poutres, un vieux de tas de tuiles branlant  m'atirre  plus qu'une vieille croute dans un musée.

titre-article.jpg
Pour vous parler de l'architecture chinoise, je pourrais commencer par les soubassements, vous parler d'Anyang, vous barber avec les tertres en terre dammée d'il y a plus de 5000 ans de ça.
Mais voila, ça serait certainement chiant et selon moi, ce n'est pas le plus important dans l'architecture chinoise, croyez moi... Non, l'important, le principal c'est son toit! Car le toit est le responsable de tout le reste... Je vous explique!

Vous, en qualité d'occidentaux, vivant dans des villes, villages, d'Europe ou d'Amérique, peuplés de maisons à toit en V inversé, plus ou moins pentus, ce qui vous fascinent souvent le plus en Asie, n'est-ce pas ces toits incurvés, élancés, magestueux et magnifiques?

D'ailleurs,  pourquoi sont-ils incurvés? Le savez-vous?

Certains vous répondront que c'était pour résister aux tremblements de terre. Mouais... je ne suis pas convaincue! (L'Egypte, la Grêce, l'Italie, la Turquie... eux aussi subissent des tremblement terre depuis plus de 4000 ans, ils ont pourtant pas fait des toits qui remontent!! Imaginez un peu la tête de l'Acropole autrement!)
Pour le Japon, ceci s'expliquerait cela (hors les plus fortes courburent sont en Chine du Sud), pour la Corée... humm... Mais pour la Chine , non! L'explication n'est pas suffisante.

Une autre explication, un peu plus logique, dit que le bord du toit chinois est à l'origine long et espacé de l'entrée pour chasser l'eau des fortes pluies d'été et permettre une meilleure circulation de l'air. Cela est certainement vrai!
Mais le soucis d'un tel toit, est qu'il limite l'entrée de la lumière à l'intérieur. Ainsi, on eut l'idée de relever le bord du toit...
Le bord? Mais... n'est ce pas l'angle surtout qui remonte? Tiens, ça ne tient pas beaucoup plus la route alors...

Dites vous que la première fois dut être, comme en beaucoup d'autres domaines, une erreur! Comment l'expliquer autrement?
Ou bien un architecte, passant devans un vieux batiment aux traverses et chevrons flanchards, fut séduit par ce style incurvé que prenait le toit, donnant plus de légèreté au batiment?
Possible, mais la première possibilité me séduit bien plus... Avec la ferme de comble chinoise, un toit qui flanche se n'est pas très logique (ou alors le bois est vraiment pourri! N'entrez pas!). Mais vous comprendrez plus tard...

Il faut dire aussi qu'en Chine, les batiments sont rarement à étages (l'art militaire ou les pagodes formant les quelques exceptions). La première raison est due à la structure de l'architecture.
Comme les grecs, les  anciens chinois ne connaissaient pas le mur porteur.
Tout tient sur des poutres, posées sur des pierres, elles-même enfoncées dans un sol dammé, avec un intervale régulier (qu'on appelle module en architecture) qui ne cessera de changer en fonction des époques et des styles en Chine (contrairement aux grecs et aux romains).
Les plus anciennes fondations que l'on possède en Chine montrent toujours des batiments rectangulaires, dont on a retrouvé la plus part du temps que les trous de poteaux (Anyang, la capitale des Shang).
Or une telle construction en équilibre ne peut, sur une grande largeur, tenir durablement sur plusieurs étages de hauteur... Encore aujourd'hui, les maisons de style traditionnel en Chine, ou au Japon, ne dépassent pas deux étages.

L'autre explication, au-delà de l'aspect technique, est l'interdiction de construire en hauteur... Interdiction impériale. Pourquoi cela? Parce que personne ne pouvait être plus haut que l'empereur, à part un dieux (donc un temple, une pagode). La plus part des maisons de la Chine ancienne n'avaient donc qu'un rez de chaussée. En ville, on trouvait, comme aujourd'hui les vieilles maisons de Luilichang à Pékin, des maisons avec un étage supérieur, c'était des maisons de commerçants, d'artisants... La boutique était au niveau de la rue et la famille vivait au dessus.

Pour revenir au toit, avec cette double obligation de ne pouvoir monter très haut, les bâtiments se devaient donc d'avoir une certaine largeur. Trapus d'apparance, ils étaient tout sauf élégants... C'est sans contexte de là que découle l'idée, progressive, d'incurver le toit. Idée qui partit probablement de Chine pour gagner, avec les divers courants d'influances religieuses et culturelles, la Corée et le Japon. L'un de ces courants porteurs, nous le savons bien, pour le Japon fut le bouddhisme. Venu de Corée (du royaume de Silla), il s'installa avec l'art architectural coréen... fortement influancé par la Chine, qui avait alors dominé une partie de la Corée, deux siècles durant, et possèdait toujours une certaine influance sur le nord, le Koguryo, mais était aussi l'alliée du Silla (oui, je sais, c'est compliqué dès qu'on parle politique! ^__^ ).

Progressivement, depuis l'époque des Royaumes Combattants (dès 600 avant JC), jusqu'à la dernière dynastie, le style architectural chinois se construit. Certaines choses ne bougeront quasiment pas en quelques 2600 ans, d'autres évoluront surtout dans le style ornemental. On peut ainsi comprendre qu'on appelait autrefois la Chine : l'Empire Immobile.
Mais ne vous y trompez pas, chaque chose est venue à son heure et l'architecture des Royaumes Combattants n'avait certainement pas la finesse de celle de Ming.

detail-consoles-en-encorbeillement-mosquee-de-xian.jpg
1- La composition structurelle du toit chinois :

Commençons par ce qui porte la toiture...
Pour porter convenablement les lourdes tuiles canales chinoises, il faut un nombre incalculable de pièces de bois.
Dès l'époque des Han, seconde dynastie impériale (206 av-220 après JC), tout ce qui constitue le toit chinois est présent, on en est certain.

a- La structure de base :

Tout d'abord les colonnes qui soutiennent le toit, et toute la structure du batiment, deviennent de plus en plus épaisses au fil du temps. Leur espacement varie selon les époques, par exemple sous les Tang, l'espacement entre deux colonnes est égal à leur hauteur, formant un espace parfaitement carré entre elles. C'est ce qu'on appelle l'élégance Tang.
L'idée du mur porteur est inconnue de la Chine ancienne, on meuble l'espace entre les colonnes par un torchi ou pizé pour les maisons les plus humbles, des briques de terre grisâtre pour les plus riches.


b- La ferme de comble :
ferme-de-comble-et-console.jpg

Au dessus des colonnes, des poutres dites traverses, progressivement de plus en plus petites, forment un rectangle qui se rétrécit. C'est elles qui portent les chevrons, et elles forment la ferme de comble.
C'est une méthode totalement différente de notre méthode occidentale, ou notre ferme de comble est triangulaire et verticale, suportant la charge du toit posé sur les pannes (longues poutres transversales portant les chevrons de nos toits occidentaux à deux pentes). La ferme de combre chinoise est donc horizontale, constituée d'un empilement de traverses de plus en plus courtes pour l'inclinement du toit, s'emboitant dans la précédente et supportant la suivante.


c- L'incurvation :

dougong.gifMais la forme incurvée du bord du toit est due à autre chose que la ferme de comble. C'est l'art des consoles.
Non, rien à voir avec votre console de salon, le système dit "dougong" ( 斗拱, système des consoles en chinois) désigne  l'ensemble technique et mécanique tenant le bord du toit en équilibre.
Sur un "bras de console", longue rangée de consoles les unes sur les autres, repose l'extrémité du toit, c'est le systême d'appuis du "dougong".
L'encorbeillement désigne l'ensemble des bras de consoles qui relèvent tout le bord du toit. Selon les époques le système est devenu de plus en plus complexe, les bras se multipliants et les toits se relevant de plus en plus.


dougong.jpgOn pense que le "dougong" n'apparait vraiment que sous les Tang, grande dynastie batisseuse du centre-nord de la Chine. Puis sous les Song, quelques siècles plus tard, le système se perfectionne et ose des courbes de plus en plus fortes. Il serait probable que l'influance des courbes des batiments Song soit du à l'arrivée à la Capitale d'un architecte du Sud de l'Empire, originaire de Hangzhou, ou au départ de la coure pour leur capitale du Sud, Hangzhou...
Toujours aujourd'hui, les toits les plus incurvés de Chine se trouvent au sud du Chang Jiang, celui qu'on appelle fleuve bleu en Occident. Hangzhou est encore de nos jours la capitale, avec Suzhou , de la magnificence de l'art batisseur des chinois.

2 - La couverture du toit :
  
Comme je l'ai discrètement glissé plus haut, les chevrons du toit chinois reposent directement sur la ferme de comble. Par dessus les chevrons, comme en Occident, les chinois posent des voliges pour supporter les tuiles.
Mais là où, encore une fois, la technique change, c'est que les voliges, bien présentes, ne portent pas les tuiles directement!
Non, "pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?" devaint se demander les architectes chinois. Alors ils ont eu la sublime idée de rajouter de l'argile, en couches séparées, par dessus les voliges pour assurer l'étanchéité du toit.
Par dessus les couches d'argile, de fins bardeaux sont ajoutés... qui porteront enfin les tuiles.

a- Les tuiles chinoises :

baiyunguan-tuiles-motif-fleur.jpgdetail-de-tuile-de-bord-xian-temple-de-la-pagode-de-la-grande-oie.jpgbaiyunguan-autre-motif-tuile.jpg

Les tuiles chinoises sont faites en terre grisâtre, la même que les briques, souvent peu cuites. Elles sont de forme demi-canal pour assurer la bonne conduite des fortes pluies.
On les dispose ainsi :
Du faît au bord inférieur, elles sont posées en rangées, formant des goutières verticales. A la jonction de deux rangées, on en dispose une troisième inversée, sa partie convexe vers le ciel, enjambant les deux rangées. Cela permet d'éviter les infiltrations d'eau.
Bien entendu, les tuiles vernissées existent, elles sont réservées aux bâtiments officiels comme les palais, les temples ou les hauts lieux de l'administration. On trouve trois couleurs possibles.
Les tuiles jaunes sont pour les palais de l'empereur uniquement. Le jaune fut pendant plus de 2000 ans interdit à tout autre que le fils du ciel.
Les tuiles bleues évoquent le ciel, le temple du Ciel à Pékin est un exemple.
Enfin, les tuiles vertes sont pour les autres usages, temples, monastères, pagodes, palais princiers et bâtiments administratifs importants.

Pour finir le bord du toit et protéger les chevrons, des tuiles spéciales sont protuites avec un bout. Ce dernier possède souvent un motif ou un caractère. Cette tuile est tenue au chevron par un clou spécial à chapeau.
Il est courant que ce chapeau de céramique soit orné d'une tête de chimère pour les bâtiments importants.

b- La production des tuiles :

L'arrivée des tuiles vernissées est assez récente dans l'Histoire de Chine. On la situe sous la dynastie Tang, au Veme siècle, avec une influance venue d'Occident.

Sa manufacture alors est instalée dans la ville de Datong, au Shanxi. Etonnament, pendant plus de 1500 ans, Datong va rester la ville principale pour la production de tuiles, vernissées ou pas. Elle est encore aujourd'hui la première ville productive de tuiles de Chine et l'un des plus grand centre industriel de la Chine moderne, avec entre autre la plus grande mine de charbon à ciel ouvert du monde!

Sous les Yuan, lors de la première construction du palais impérial, la demande est si forte que quatre fours sont construits dans les Collines de l'Ouest, ce massif légèrement montagneux situé à l'Ouest de Pékin (comme son nom l'indique).

Sous les Ming et les Qing, les tuiles de Datong envoyées à Pékin étaient livrées au quartier de Luilichang (l'actuel quartier des peintres et antiquaires) où se trouvait le premier atelier de finission des tuiles vernissées.

c- Les tuiles faîtières et les acrotères :

detail-tuile-faitiere-xian.jpgUne autre caractèristique du toit chinois est  la présence de ses tuiles faîtières. Leur présence est avérée dès l'époque des Royaumes Combattants et ne va pas énormément évoluer sur leur 2600 ans d'histoire.
Elles sont pour but de protéger le bâtiment. Techniquement, elles tiennent les tuiles des quatres pentes ensembles. Mais si l'on cherche plus loin, la croyance des esprits et autres démons de la Chine ancienne leur attribut le pouvoir d'agir contre les incendits. C'est la raison pour laquelle on leur a donné dès les Royaumes Combattants cette forme de monstre aquatiques qu'on peut encore leur deviner.
La queue relevée et une gueule hideuse, on pourrait penser à un monstre inspiré d'un dauphin comme dans les fontaines européennes, mais les chinois l'appellent "Chiwei", queue de Hibou.

Selon une légende, un mythique poisson de mer aux pouvoirs divins, ressemblant à un hibou, pouvait éteindre un incendit avec les flots qu'il soulevait. Supersticieux et craignant les esprits malvaillants, les anciens placèrent cet animal au deux extrémités du toit. Ce monstre marin sera remplacé sous les Qing par un dragon, d'aspect plus noble!

baiyunguan-detail-de-toiture-cloche-a-son-extremite.jpgAu 12eme siècle, le "Yingzaofashi" (le plus ancien traité d'architecture chinoise connu) relève l'existance de quelques 9 motifs d'animaux pour le faîtage. C'est ce qui préfigure l'arrivée, sous les Ming, de nouvelles tuiles faîtières, les "kuilongzi", placées sur les flancs du toit, souvent sur la partie relevée de l'avant-toit.

On trouve aussi des acrotères, pièces de terre cuite placées au bout d'une poutre pour la protéger de la pluie, à tête monstrueuse. Sous les Qing ces dernières prennent la forme d'un monstre aquatique à trompe, comme les têtes de goutières des tertres des palais et temples impériaux, sorte de dragon des eaux.


d- Les Kuilongzi :

Toiture-de-la-Cit---Interdite-pt.jpgToiture-temple-du-ciel-pt.jpg
A la Cité Interdite et au Temple du Ciel




baiyunguan-Detail-acrotere-et-tuiles-avec-caractere-fu-la-joie.jpgCe sont ces petits personnages et monstres que l'on voit avancer sur le rebord des avant-toits des temples et palais. Normalement, la présence en tête d'un cavalier monté sur un oiseau, appelé Prince Wang ou Immortel, désigne un bâtiment d'importance impériale. C'est ainsi, par exemple ,qu'on le trouve à la Cité Interdite, sur la muraille de Xi'an ou encore au Temple du Ciel à Pékin. Mais il est absent des avant-toits de la Pagode Cishou (où le remplace le mythique général gardien des temples bouddhistes en Chine).

N'oublions pas que le nombre de kuilongzi donne le rang du bâtiment, son importance.
A la Cité Interdite, sur les avant-toits des tour de guet on compte seulement 4 personnages (le prince sur son oiseau et trois animaux qui le suivent), alors que ceux de la Salle de l'Harmonie Suprême comptent 11 figurines de terre cuite (le prince et 10 animaux qui le suivent) et que ceux de la Porte de la l'Harmonie Surprême en possèdent 8 à chaque angle.

e- La prolifération ornementale :

Au delà des tuiles, des acrotères et des faîtières, on trouve toute sorte de décoration possible et inimaginable sur un toit chinois.
Vous l'avez peut-être déjà remarqué, les poutres apparentes sont souvent peintes dans les temples et palais les plus réputés. Colorés, bariolés, jusqu'au bout du plus petit chevron, tout est couvert! Qui plus est, chaque couleur à un code, un sens et une raison... souvent à des fins de protection contre la foudre, les incendies et autres tempêtes.

Mais dans quelques cas on trouve aussi des décors le long des arrêtes des toits, sculptées comme des frises. Je ne les classe pas en tuiles faîtières ni en acrotères, car on ne les trouve pas partout. Et le décor varie selon le lieu et l'époque.
En exemple je vous offre les plus beaux décors que j'ai pu croisé, à Xi'an :
sur le toit du temple au pied de la pagode de la grande oie
Xian-detail-sommet-toit.jpg
et sur celui de la grande mosquée
xian-detail-sommet-toit-mosquee.jpg

Conclusion :

Peut-être maintenant comprennez vous tout l'importance de parler de la toiture chinoise lorsque l'on évoque l'architecture de l'Empire du Milieu... Peut-être comprenez vous enfin la vraie raison du pourquoi il y a si peu de hauts bâtiments en Chine... du moins dans l'architecture traditionnelle.

Avec une ferme de comble aussi complexe, faite de multiples traverses les unes sur les autres posées en pyramide, avec les colonnes qui portent ces traverses, les consoles et encorebeillements, le poids de tout ce bois, en y ajoutant celui des tuiles, des acrotères, comment pouvait-on construire en toute sécurité un bâtiment large et haut?
Et reste le soucis du bois, où le trouver, son prix...
Si l'on considére tout cela, on devine aisément que pour des paysants il était bien plus simple de s'offrir une maison avec quatre poteaux, quatres pierres, un peu de pizé et un toit en chaume! Et à peine mieux pour les citadins qui n'étaient pas riches comme Crésus.

Peut-être comprenez vous encore mieux aussi d'où vient la déforestation de la Chine... La beauté a donc un prix!

Mes sources :
- La Chine de Michelle Pirazzoli, collection architecture universelle, Office du Livre, Fribourg, 1970.
- L'architecture antique chinoise, Département d'Architecture de l'Université de Qinghua, Guoji Shudian, Pékin 1985.

Have fun!

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Published by Chen Jie - dans Arts Chinois
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commentaires

annara 08/08/2016 15:43

je vends une tuile de grès émaillée sauvée de la destruction, avec chimère (ou lion assis) de Pékin

Hi guy 27/01/2016 17:42

Hi guys

miss gri-gri 08/09/2010 15:55


votre article est très bien, mais ne vous méprenez pas : les toits des vraies maisons traditionnelles grecques avaient des toits incurvés aux angles. Et les bouchons de tuiles les plus fréquents en
Chine ne représentent pas des chimères mais une tête de lion tout simplement.


Chen Jie 13/09/2010 19:36



Je ne me méprend en aucun cas, mais incurvé aux angles ne signifie pas courbe avec une ferme de comble aussi complexe que celle du toit chinois. Autrement les grecs auraient depuis longtemps
trouvés un moyen de construire des temples qui tenaient debout en cas de tremblements de terre!!


Hors comme dit plus haut, un toit incurvé aux angles (comme les premiers toits en Chine) permettait de faire passer l'air et garder plus d'ombre à l'intérieur pendant les fortes chaleurs... Je
connais suffisement la Grèce pour savoir qu'en été il y fait tout aussi chaud que dans le centre de la Chine.


Enfin "chimère" est un terme générique dans lequel on peut faire entrer beaucoup de choses...


Parmis les motifs plus courants aujourd'hui, on trouve des caractères comme "bonheur" ou "longévité", voir avec une simple fleur pour les maisons les plus banales.



Bool 12/09/2007 12:40

Waouh Chen !!! Quelle riche architecture !!! Et je comprends maintenant, à la lecture de ton article, pourquoi tu as sauté le repas de midi d'hier !!!
Bravo :-)

Gros bisous,
Bool

Chen Jie 12/09/2007 19:47

Merci Nessa!! ^__-

vinnce 11/09/2007 18:50

Merci chen jie j en apprend des choses chez toi , je te dis pas bonne chance pour demain on dit m___ bise ton biloute

Chen Jie 11/09/2007 18:51

mille bisous à mon biloute  alors...et je ne répond pas pour le m____ ^__-

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